Resident Evil – La Conspiration d’Umbrella – SD Perry

resident-evil-tome-1Resident Evil tome 1 La Conspiration d’Umbrella de S.D. Perry

Milady

Genre : Science-Fiction, Horreur

Résumé

Raccoon City. Déjà quatre cadavres en un mois, tous victimes de ceux qu’on a surnommé “les tueurs cannibales”, parce que les corps ont chaque fois été en partie dévorés.

Le dernier espoir de la ville pour endiguer cette violence sans précédent n’est autre que la fameuse escouade des S.T.A.R.S. Cette petite unité d’élite est censée pouvoir parer à toute éventualité… mais face à l’horreur qui les attend dans un manoir à l’abandon, il est bien possible qu’elle se trouve cette fois totalement dépassée.

Mon avis

Je n’ai jamais joué aux jeux vidéo et je n’ai pas non plus regardé les films. J’ai donc commencé ce livre en ne connaissant que le pitch de base, à savoir une histoire de zombie, de virus mutant et d’une équipe chargée d’aller faire le ménage.

Ce que j’ai apprécié dans ce livre, c’est qu’il m’a donné exactement ce que je cherchais quand je l’ai commencé. J’étais en train d’avancer lentement dans ma lecture du premier tome de l’Epée de Vérité et je voulais intercaler une lecture rapide, agréable et sans prise de tête. Et c’est ce que j’ai trouvé en lisant La Conspiration d’Umbrella.

Resident Evil est un roman inspiré d’un jeu vidéo à succès comme Assassin’s Creed. On retrouve cette ambiance à travers l’action qui se déroule dans un manoir abandonné, qu’il faut explorer tout en évitant les ennemis qui peuvent surgir au détour de chaque couloir, à travers les énigmes à résoudre, les objets à récupérer, les portes à débloquer pour avancer dans une nouvelle partie de l’histoire.

Mais contrairement à Assassin’s Creed : Renaissance, cette histoire m’a proposé autre chose qu’un enchaînement d’action reprenant un scénario de jeu vidéo. Notamment au niveau des personnages : sans avoir une psychologie très développée, les personnages ne sont pas creux. Leurs émotions sont décrites, les interactions entre eux ne se résument pas un seulement des échanges d’informations ou d’actions communes.

Au niveau du scénario, on peut quand même noter quelques facilités. Certains choix sont là pour permettre à l’histoire d’avancer dans la direction voulue, sans que l’on s’attarde sur l’explication donnée ou la vraisemblance exacte de l’action. Je pense notamment à la réaction d’un des personnages au début de l’histoire qui fait que les héros se retrouvent contraints d’explorer le manoir. Mais compte tenu de mes attentes envers ce livre, je ne me suis pas attardée dessus.

Par contre, le point qui m’a le plus dérangé dans ma lecture et l’alternance des points de vue des personnages. L’histoire est narrée du point de vue interne des personnages, ce qui permet de mieux faire passer leurs émotions (principalement la peur et l’incompréhension). Par contre, les points de vues se mélangent souvent ce qui rend les choses difficiles à suivre. Un chapitre commence avec la vision d’un personnage, puis en plein milieu d’un paragraphe, on change de point de vue pendant quelques phrases avant de revenir à la vision du premier personnage.

En résumé

Ce premier tome de la série de romans Resident Evil est agréable à lire, sans prise de tête. Rien de révolutionnaire, mais une bonne lecture détente, qui m’a permis de m’évader de mon quotidien (mes soucis professionnels sont assez éloignés d’une bande de zombies et autres mutants 🙂 ).

Les personnages sont suffisamment développés pour que je m’intéresse à eux et que je sois soulagée quand ils arrivent à sortir vivants des pièges rencontrés.

Les plus

  • Une ambiance inspirée d’un jeu vidéo : un manoir abandonné qu’il faut explorer, des énigmes à résoudre, des portes à ouvrir, tout en évitant les zombies et créatures ennemies.
  • Un léger suspens pour savoir si tous les personnages vont réussir à s’en sortir vivants.

Les moins

  • Une alternance des points de vue des personnages entre plusieurs paragraphes qui complique le suivi de l’histoire.
  • Des ficelles scénaristiques parfois un peu grosses.

Note : **** 4 étoiles – Bonne lecture

Ce livre rentre dans le cadre de challenge Littérature de l’imaginaire. Je me suis posé la question de savoir s’il pouvait y figurer et puis je me suis dit que les zombies et les autres résultats mutants des expériences ne me paraissaient pas très réalistes et pouvaient rentrer dans la catégorie des monstres imaginaires et de la science-fiction.

Bannière Challenge Littérature de l'imaginaire 3

 

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